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En 2000, pour le lancement de mon premier site web intitulé "avions-de-légende.net", j'avais dessiné un profil de chasseur américain en livrée de l'US Air Force, que j'avais appelé "Curbech F-54C". Créé de toutes pièces, et les logiciels de dessins en étant à leurs premiers balbutiements (256 couleurs, pas plus), ce fut un long travail. Le résultat n'était pas à regarder de trop près, et si les lignes droites étaient très correctes, les obliques (trait par trait) pas fluides du tout. 

En 2024, les progrès dans ce domaine permettent de créer des dessins immensément plus réalistes. En voici quelques modèles, tous repris du prototype F-54C initial. Les voitures de course m'ayant toujours passionné, et certaines marques m'inspirant beaucoup, voilà quelques exemples de ce que ça peut donner. En moyenne, et partant d'un profil de base, la mise en couleurs me prend entre 4 et 6 heures de travail)

Le prototype original, datant du début des années 2000 (600 pixels de large)

Sa version actuelle, modifiée et agrandie cette année (originale de 2240 px)

Curbech F-54C "Aries"

Longueur : 9m20 - Envergure : 10m50 - Poids à vide : 2'250 kg

Moteur Packard "Merlin" - 27 litres de cylindrée - 2'000 chevaux

Vitesse maximale : 795 km/h à 7'600 mètres d'altitude

Pilote : Francis "Gabby" GABRESKI, as de la 8th US Air Force (28 victoires, 1942-44)

Hommage à celle qui a été récemment élue "Plus belle voiture de course de tous les temps" La Porsche 917K est celle que pilotaient Jo Siffert et Brian Redman lors des 24 Heures du Mans en 1970. Après 8 heures passées en tête de la course, le duo helvético-britaniique avait dû abandonner. Dans le film "Le Mans", sorti l'année suivante, Steve McQueen avait choisi délibérément cette numéro 20 pour figurer sa machine. Pour ce long-métrage, Jo avait lui-même fourni la plus grande partie des voitures devant figurer à l'écran, en plus de celles filmées dans la course précédente.

Pour moi presque aussi belle, et datant de la même période. Cette Ferrari 512S "Lunga "Coda (longue queue), participait elle aussi au 24 Heures du Mans 1970, aux mains de Clay Regazzoni et Arturo Merzario. Hélas, le Suisse et l'Italien ne purent boucler que 38 tours avant d'abandonner.

La MC12 de Maserati est pour moi la plus belle voiture de course de ces 40 dernières années. Je lui voue un culte absolu ! Contrairement aux deux précédentes, ce bolide existe en version route (hors compétition).

Jo Siffert termina sa carrière en Formule 1 au sein de l'écurie Yardley BRM. Quatrième (ex-aequo avec Jacky Ickx), au classement final du Championnat du monde 1971, c'est sur une BRM P160 qu'il remporta le Grand-Prix d'Autriche, disputé le 15 août sur le circuit de Zeltweg. Malheureusement, 70 jours plus tard, sur cette même magnifique et très  performante voiture, il perdit la vie dans une course sans importance, disputée sur le circuit anglais de Brands Hatch, lieu de sa première victoire en F1, en juillet 1968. Autres temps, autre moeurs, le champion fribourgeois disputait là sa 42ème épreuve officielle de l'année. Aucun pilote de son niveau (16 victoires en Endurance et Formule 1) n'en fera plus jamais autant...

Le 7 septembre 1975, le Tessinois Clay Regazzoni remportait, après celui de 1970, son 2ème Grand Prix d'Italie. Sur sa Ferrari 312T , la plus réussie de toutes les F1 à "cheminée", comme 5 ans plus tôt, le presque Italien qu'il était rendit "fous" tous les tifosi entourant le circuit de Monza.

Exceptionnelles dans les premiers Grands Prix du Championnat du monde de Formule 1 (années 50), les Alfa Romeo (chassis et moteur) abandonnèrent la discipline, mais continuèrent à fournir des moteurs à diverse écuries. De 1979 à 1985, retour aux sources, mais avec des voitures peu perfomantes, Cette magnifique 185T en fut le dernier modèle, ici dans les mains de Riccardo Patrese.

Le 30 mars 1980, Clay Regazzoni prenait (sans le savoir) le départ de son 132ème et dernier Grand Prix de Formule 1. Disputé dans la ville californienne de Long Beach, au cours du 51ème tour de la course, à haute vitesse et suite à un grave problème de freinage (pédale brisée ?), son Ensign filait tout droit à l'amorce d'un virage. Percutant un muret de béton à 280 km/h, le pilote tessinois échappait miraculeusement à la mort, mais ressortait hémiplégique de la carcasse de sa voiture. Pas très performante, l'Ensign N180  équipée du  moteur V8 Cosworth, était cependant une magnifique voiture.

Version ultime et la plus aboutie. Sa livrée est cette fois reprise d'un avion que j'adore, le Goodyear F2G Super Corsair, et plus spécialement le "Race 57" rouge de Bob Odegaard, présent (mais jamais victorieux) à Reno de 2006 à 2008.  En 1985, un avion de ce type fut déclaré vainqueur dans la catégorie reine ("Unlimited Gold"), le F2G "Budweiser" de Steve Hinton, un pilote de légende dont le carnet de vol mentionne plus de 200 types d'avions maitrisés. 
Le Chance Vought F4U Corsair, célèbre pour le grand public gâce à la série mythique "Les Têtes brûlées", diffusée sur la chaîne qui s'appelait encore Antenne 2 entre 1977 et 1979, était un chasseur utilisé par l'US Navy et les Marines américains dans la Guerre du Pacifique, entre 1942 et 1945. Avec ses ailes en W, il était d'une efficacité redoutable et, en raison du sifflement caractéristique lorsque, de haut, il plongeait sur ses proies, fut surnommé "The Whistling Death" (La mort sifflante). Du temps de www.avions-de-legende.net, mon premier site web, cet avion magnifique avait ma très nette préférence. Aujourd'hui, rangé des avions de guerre, le Corsair me plaît toujours autant, mais dans des compétitions moins violentes. A noter que, et ceci explique le nom de cet avion-ci, durant la guerre plusieurs industries fabriquant du matériel automobile, furent encouragées à construire pour l'aviation de guerre. Le fabricant de pneus Goodyear, produisit donc des Corsair sous licence, comme Packard (marque automobile US aujourd'hui disparue) fabriqua la majorité des moteurs Merlin équipant les Mustang et autre Spitfire, sous licence Rolls Royce.

Le "Race 57" rouge de Bob Odegaard, restauré par lui-même. Tout comme le "Race 74" bleu, qu'il pilotait et dans lequel il a trouvé la mort en septembre 2012. (Crédit photo inconnu)

Un F4U-7 aux couleurs de l'Aéronavale française, photographié durant le meeting de Bex le 1er septembre 2007. En vol, la gueule et l'élégance de cette machine sont uniques. Pour moi, aucun autre monomoteur, quel que soit son type, ne le surpasse en beauté.

Autres créations du même style : les avions de ligne. Employé dans un aéroport internationnal durant 40 ans et ayant été moi pilote privé, cette série est destinée à exposer diverses créations, élaborés à partir de profils vierges trouvés sur le web, et mis en couleurs selon mon inspiration.

Remarque : Passionné d'ornithologie, la livrée des avions est majoritairement en rapport avec les oiseaux.

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